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Temps forts

PIERRE ET SYLVIE FRANCO

Pâques 2023

Encouragés par les chants de Pierre et Sylvie, et le témoignage de Pierre « Comment pardonner l’impardonnable ». Comment ai-je pu pardonner à mon père ? Dieu a pardonné l’impardonnable et j’ai pu pardonner, le regarder au travers des yeux de Jésus. C’est le miracle que seul Dieu peut réaliser. « Pardonne-nous comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés »

02 JUIN 2023

GILMER ET MANU ROMAN

J’ai été émerveillée par l’amour de Jésus-Christ à mes 10 ans, pendant le culte du dimanche des enfants,
lorsqu’on nous a parlé de Jésus-Christ, de sa mort pour chacun de nous. Cet amour, si grand, qui l’a fait quitter son trône de gloire pour venir mourir,  cloué sur la croix, être méprisé, rejeté, battu, maltraité ça m’a tellement touché. J’ai trouvé cet amour si grand, si merveilleux, que j’ai décidé de consacrer ma vie à Jésus-Christ. Ensuite à mes 11 ans j’ai pris la décision de me faire baptiser, mais ma maman n’était pas d’accord. Elle me trouvait trop jeune pour comprendre l’engagement que je prenais en me faisant baptiser; mais j’étais bien déterminée à le faire.
Après une discussion avec notre pasteur, ma maman a permis que je me fasse baptiser en septembre 1992. J’ai eu juste après mon baptême fin d’année 1992, une expérience inattendue, et si Jésus-Christ n’avait pas été là ce jour-là je pense bien que ma vie serait finie. J’ai été comme si mon corps était complètement lié et j’ai ressenti qu’on me soulevait du lit, j’ai commencé à parler à Jésus-Christ. « Jésus qu’est ce qui se passe? »  Je ne pouvais plus rien faire, plus bouger, plus parler, impossible. Alors une voix m’a dit de crier « Jésus ». Alors j’ai crié « Jésus » et mes liens se sont brisés et je suis retombée sur mon lit parlant en d’autres langues, comme les disciples dans la chambre haute (Actes 2).
A ce moment là, je n’ai pas su ce que j’ai vécu mais Jésus était là et c’est lui qui m’a aidé !
Comme dit La Bible  » Je ne t’abandonnerai pas et je te laisserai point » (Josué 1:6)
Il ne sommeille, ni ne dort il veille sur ses enfants (Ps 121:4).

En 2004, un an après notre mariage, en vacances en Turquie je me suis sentie mal ; mais je n’ai pas voulu écourter nos vacances, mon mari était près à le faire. J’avais confiance que Dieu me garderait . Lorsque nous sommes rentrés de vacances, mon mari m’a conduite, le lendemain, aux urgences. Suite aux résultats catastrophiques, les médecins n’ont pas compris pourquoi mes 2 reins ne fonctionnaient plus, j’ai été conduite en réanimation. J’avais du mal à respirer, on m’a mise en dialyse directement. En septembre 2004, après quelques jours de dialyse on m’a autorisé à sortir. Le chef du service à cette époque avait demandé que je sois plus dialysée la nuit. Juste avant ma sortie prévue le samedi celle qui était là ce vendredi a décidé de me mettre en dialyse le soir avant sortie. Je lui ai dit que le docteur ne voulait pas ça n ‘a servi à rien.

Pendant cette dialyse il y a eu un problème avec la machine mais les infirmières étaient en pose. Quand elles ont fini par entendre l’alarme de la machine, c’était trop tard j’étais entrain de basculer dans le coma. Il a fallu que je sois transférée à Garches un hôpital spécialisé. Alors pour les médecins, c’était fini mon système vital mort, plus de vie selon tous les examens.
Je suis passée 2 fois dans un caisson (machine du dernier espoir) et RIEN. Un autre médecin plus jeune a proposé à mon mari et ma mère de me passer une 3ème fois, mais qu’il y avait un risque majeur la possibilité que je reste comme un ‘légume’, ne reconnaisse personnes et incapable de faire quoi que ce soit si je revenais à moi.
Par MIRACLE, je me suis réveillée le dimanche les médecins n’y croyaient pas.

A mon réveil, j’étais surprise d’avoir un tuyau dans la bouche, des appareils de partout. Je tente de saisir le tuyau pour le sortir, ma mère m’en empêche. Et là, je me rappelle – machine en mode alarme, me sentir m’en aller et là je fonds en larme, ma mère me dit ne pleure pas, tu dois continuer à te battre pour qu’on te débarrasse de tous ces tuyaux. De plus, je me rends compte que je n’arrive plus à bouger mon côté gauche, ma bouche, ma main, mon pied… rien … et je continue à pleurer. Je ne comprends plus RIEN. Là on appelle les médecins qui me posent tout un tas de questions auxquelles je répondais par écrits. Je suis restée hospitalisée bien des mois, ça allait de mieux en mieux jusqu’à ce qu’un soir un problème respiratoire se déclenche, ce qui a conduit en urgence à une trachéotomie (un trou dans la gorge avec une canule pour m’aider à respirer)
Je suis restée au moins un an hospitalisée, d’un hôpital à l’autre jusqu’à ce que je puisse me débrouiller avec un peu de kiné à basculer de mon lit à un fauteuil roulant.
Transférée dans le 11ème, dans un nouveau Centre de rééducation, sur la décision de mon mari vu qu’il ne travaillait pas très loin : le midi on déjeunait ensemble et le soir, il revenait et ma mère me ramenait de bons plats . Je suis restée au centre un an, il  y a toujours eu dès que j’allais mieux un nouveau problème qui reculait ma sortie définitive. Enfin j’ai fini par sortir après 2 ans, le centre de dialyse près de chez nous pouvait poursuivre mes dialyses.


En 2010, je suis tombée enceinte. Normalement en dialyse, les docteurs déconseillent les grossesses, car c’est trop compliqué.
Ca a été une grossesse complexe, nous avions 8 ans de mariage et je voulais à tout prix un enfant, j’ai beaucoup prié avec ma mère. Le médecin m’a dit ça va sûrement être compliqué de tomber enceinte. 2 mois après en avoir parlé, je me sentais ‘bizarre’, fatiguée. J’en parle au médecin qui fait un contrôle échographique et à notre grande surprise, j’étais enceinte de 2 bébés.
mon 4ème mois, des douleurs intenses au ventre, au part vite aux urgences et suite à l’écho on s’aperçoit que le cœur du plus petit ne bat plus, mais l’autre va bien. Je continue de prier et je demande à Dieu de nous faire Grâce. A l’échographie des 5 mois, l’enfant ne grandit pas suffisamment, un souci  avec le placenta. Le médecin demande alors de faire une amniocentèse mais comme il y a risque de fausse couche, je refuse. Finalement, j’ai été hospitalisée pour surveillance à 5 mois de grossesse avec examen tous les jours ; échographie et monitoring.
Un médecin persistait sur le fait que ma vie soit un miracle, que je ne gâche pas tout ça et il voulait que j’avorte. Je lui ai répondu ma vie est un miracle je le crois, cette enfant en sera un aussi. Je n’avorterai  pas. Il m’a dit s’il y a des complications, il fera le choix de me sauver avant le bébé, étant donné que je suis encore jeune, j’aurais certainement la chance d’en avoir d’autres. J’ai répondu Dieu permettra qu’on vive tous les 2 « vous verrez, docteur » et quelques jours après le cœur à commencer à ralentir/le soir suite à un monitoring. C’était bloc en urgences pour une césarienne, j’ai juste eu le temps d’avertir mon mari que le cœur du bébé ralentissait.

J’étais confiante, j’ai prié, j’ai dit à Jésus « tu es avec moi, on y va ensemble ». Je veux un signe concret que tout va bien pour le petit . Je suis rentrée au bloc avec les psaumes 23 et 121 en tête.

Dès sa sortie, le bébé éternue : le médecin dit « Et bien toi à tes souhaits, tu fais un signe pour dire à maman  j’suis sorti. Il éternue une 2ème fois et le docteur  » tu dis à maman que tu vas bien. »
Puis une troisième fois, il éternue et là on me le montre. Je ne pouvais pas le prendre dans mes bras vu qu’il fallait le brancher en couveuse sous respirateur ; on me donne juste le poids 500g. Elles sont vite parties avec lui et je suis sous surveillance en chambre spécialisée. Une des médecins m’a ramené une photo de lui en couveuse, il était tellement petit ! un bébé miracle.
Par la suite il a perdu 100g, il désaturait c’était pas bon pour lui, c’était compliqué?
Au début pour le peau à peau je craignais tellement de lui faire du mal si petit. Une infirmière l’a remarqué elle m’a dit vous inquiétez pas il est robuste.
En 2019, le Seigneur a permis la greffe des reins, que j’attendais depuis longtemps, après 15 ans de dialyse trois fois par semaine. La greffe s’est bien déroulée, je suis remontée en chambre tout allait bien mais dans la nuit, je n’arrive plus à respirer, juste temps de sonner et de le dire ; à nouveau soins intensifs, trachéotomie et coma… Avant de retourner en chambre normale, un médecin vient me voir et  me dit « je suis l’un des médecins qui vous ai ranimé et il me raconte tout. Nous avons passé un bon moment à essayer de faire repartir votre cœur, mais il ne voulait pas repartir. Au moment où mon confrère à ouvert la bouche pour annoncer l’heure de la mort, votre cœur s’est remis en marche normalement comme s’il  y avait aucun problème ;  « Au bloc, on a rien compris, vous êtes un MIRACLE.« 

Je lui réponds « Oui, depuis 2004 on me l’a dit les médecins ne comprennent pas comment ça se fait que je sois en vie, DIEU ne veut pas ma mort. » Il me répond : « Celui là de Dieu, servez-le bien » « c’est ce que je fais » je luis ai répondu.
J’ai pu témoigner à plusieurs médecins qui savaient ce que je venais de vivre. Oui, Dieu nous dit qu’il est avec nous tous les jours. (Matt 28)
Dieu n’est pas un Dieu pour mentir, ses promesses sont réelles. Josué 1:5 ne laissera point ni ne nous abandonnera, Il faut lui faire confiance.

Mon témoignage est long, mais c’est un résumé de chaque événement. Dieu a été fidèle, il est fidèle. Il est tout pour moi !

Comment Dieu pourvoit d’une façon miraculeuse ! du Portugal en France, accueilli par la famille et après quelques mois, abusés et mis à la porte par cette famille, sans rien, avec leur petite fille de 3 ans, ils se sont retrouvés dans leur voiture, ensuite du camping, à l’appartement et aujourd’hui ils ont leur maison … Dieu est fidèle !

Bruno et Marie GAUTIER

du 03 au 05 Novembre 2023